Rachat cash de téléphones : mettre en place la reprise en boutique, du barème au registre
Le rachat alimente votre stock de reconditionné et attire des clients qui n’étaient jamais entrés. Barème, contrôle, obligations légales : la méthode pour reprendre en toute sécurité.

Pourquoi racheter
Un téléphone racheté 150 € et revendu 290 € après contrôle et nettoyage, c’est votre meilleure source d’approvisionnement. Et le client qui vient vendre son ancien appareil repart souvent avec un reconditionné, une coque et un chargeur.
Le barème
Construisez une grille par modèle, capacité et état : fonctionnel parfait, fonctionnel rayé, écran cassé, ne s’allume pas. Partez du prix de revente que vous visez, retirez la pièce éventuelle, la main-d’œuvre, votre marge et une provision pour le risque. Mettez le barème à jour toutes les deux semaines.
Le contrôle au comptoir
- Vérifiez l’IMEI : non blacklisté, non déclaré volé, pas de verrouillage opérateur.
- Faites supprimer les comptes (iCloud, Google) devant vous : sans cela, l’appareil est invendable.
- Testez écran, tactile, caméras, boutons, charge, réseau, batterie.
- Photographiez l’appareil et notez les défauts.
Les obligations légales
Un professionnel qui achète un objet d’occasion à un particulier doit tenir un registre des objets mobiliers (le « livre de police ») : identité et pièce d’identité du vendeur, description de l’objet, numéro de série ou IMEI, prix. Le paiement en espèces est plafonné (500 € par transaction) ; privilégiez le virement ou le bon d’achat.
À la revente, l’appareil racheté à un particulier relève de la TVA sur la marge : la TVA ne porte que sur la différence entre prix de vente et prix d’achat.
Les documents
Un certificat de cession signé par le vendeur, avec ses coordonnées, l’IMEI et le prix, protège la boutique. Il est remis en double exemplaire.
Le bon d’achat plutôt que l’espèce
Proposez un montant un peu supérieur en bon d’achat valable en boutique : le client y gagne, et le chiffre reste chez vous.
Avec Talia10
Le module de rachat Talia10 applique votre barème, contrôle l’IMEI, génère le certificat de cession, remplit le registre des objets mobiliers et fait entrer l’appareil en stock avec sa TVA sur la marge, en une seule saisie.
Questions fréquentes
Le registre des objets mobiliers est-il obligatoire pour racheter un téléphone ?
Oui. Tout professionnel qui achète un objet d’occasion à un particulier doit tenir ce registre, avec l’identité du vendeur, la description de l’objet et son IMEI.
Peut-on payer un rachat en espèces ?
Oui, dans la limite légale (500 € par transaction pour un particulier résidant en France). Le virement ou le bon d’achat sont plus simples et plus sûrs.
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